Le Yoga du rire est un nouveau concept révolutionnaire qui pourrait changer votre vie! Faites l'expérience de nos programmes dynamiques, stimulants et efficaces pour combattre le stress, réveiller la joie de vivre et améliorer la santé! Au travail ou dans sa vie personnelle. École du Yoga du rire.
Conseils pour gérer le stress
"Rien ne sert de s’argumenter avec l’inévitable...Le seul argument à porter contre un vent qui souffle de l’est, c’est d’enfiler son manteau." (James R. Lowell)
Dans une société obsédée par la production et l’efficacité, le stress demeure omniprésent. Le stress est bénéfique dans une certaine mesure mais vécu à l’excès il démolit insidieusement notre santé et notre bien-être.
Notre façon de percevoir le monde et nos dialogues internes nous prédisposent à vivre du stress. Nous connaissons tous des gens qui exagèrent, qui dramatisent à outrance, qui s’enfargent dans les fleurs du tapis...Dans son livre How To Manage Sources of Stress, Edward Dreyfus nous encourage à poser les questions suivantes lorsque, face à une situation difficile, nous voulons garder une perspective saine et diffuser le potentiel de stress:
- Quelle est la pire chose qui pourrait arriver?
- Quelles sont les chances que cela arrive?
- Ai-je tout fait en mon pouvoir pour obtenir un résultat positif?
- Est-ce que cette situation a un impact déterminant dans ma vie?
- Est-ce que je m’en souviendrai à peine dans dix ans d’ici?
- Quels conseils est-ce que je donnerais à un ami dans la même situation?
Pour d’autres conseils anti-stress, visitez le site à l’adresse suivante:
http://www.mhp.gov.on.ca/fr/
http://www.acsm-ca.qc.ca/mieux_v/images/BB04/SM-153.31.pdf
Outil électronique pour la prévention des lésions musculo-squelettiques
Notre travail nous amène parfois à accomplir certaines tâches - levage, extensions, répétition des mêmes mouvements - qui peuvent épuiser notre corps. Dans certaines situations, ces tâches peuvent entraîner des troubles musculaires ou ligamentaires de même que des blessures aux tendons, aux nerfs, aux vaisseaux sanguins et aux articulations du cou, des épaules, des bras, des poignets, des jambes et du dos. On les appelle les blessures musculo-squelettiques.
En savoir plus.......
Tai Chi
Cet ancien art taoïste est pratiqué de nos jours, un peu partout sur la planète et ne cesse de gagner en popularité. De nombreuses études lui ont été dévouer et de nombreux bienfaits sur la santé ont pu être observer. Que ce soit de stimuler le système immunitaire, améliorer la posture ou bien tout simplement stimuler le système cardio-vasculaire, il va sans dire qu'il est un loisir intéressant si l'on vie avec une limitation fonctionnelle.
Le Tai Chi peut être pratiqué par presque n'importe qui, il est même possible de le pratiquer sur une chaise ou bien alité. Les gens vivant avec l'arthrite rheumatoïde, la maladie de Parkison ou bien la sclérose en plaques peuvent y voir un attrait très important. Des mouvements lents, réduisent la tension musculaire et favorisent la circulation en plus de venir augmenter le tonus musculaire et la flexibilité.
Les différents mouvements à apprendre sont fort simples et on nécessite environ 3 à 4 mois de pratique pour les maîtriser suffisamment. Il est alors possible de pratiquer chez soi ou de continuer à apprendre le Tai Chi en groupe.
C'est un art martial ancestral qui a un attrait spirituel particulier pour ceux que cela peut intéresser, mais il n'est pas nécessaire d'être taoïste pour le pratiquer. Plusieurs centres sont présents partout au travers du Canada dont le plus grand est la Société International de Tai Chi Taoiste. Pour de plus amples renseignements ou pour trouver un centre de Tai Chi près de chez vous, rendez-vous au http://central.canada.taoist.org/content/standard_ca_central.asp?name=Canada-Central-Home&version=3
Zoothérapie
Ces infatigables «auditeurs» et «thérapeutes» à quatre pattes par Jacquelyne Paulin.
Depuis plusieurs années, la zoothérapie est de plus en plus populaire chez les personnes âgées vivant en résidence, les enfants en établissement hospitalier, les patients en institut psychiatrique, les personnes handicapées, les détenus en milieu carcéral, les personnes vivant seules et malades et le public en général.
L’influence positive que les animaux domestiques exercent sur la personne au point de vue moral, physique ou psychologique est sans contredit inestimable. D’ailleurs, «…Il a été prouvé que la compagnie d’un chien [ou d’un chat] peut non seulement faire baisser la pression artérielle et réduire les risques de crise cardiaque mais aussi apporter aux personnes âgées [ou malades] un réconfort moral. …» («Coeurs de héros», Sélection du Reader’s Digest, octobre 2000, page 150)
Presque toute personne au cours de sa vie a eu la chance et le plaisir d’avoir un chien ou un chat. Durant toute mon enfance et ma jeunesse, j’ai eu des chiens et des chats. Etant cadette et fille unique d’une famille de quatre enfants vivant à la campagne, j’étais souvent seule. Donc, pour combler ma solitude, je m’amusais et me promenais avec mon chien et mes chats. Je me sentais en sécurité. Ils étaient mes grands amis. J’en garde de très bons souvenirs, ce qui explique pourquoi j’ai une profonde affection et un grand respect pour les animaux.
Aujourd’hui, j’ai le bonheur de partager mes joies et mes peines avec Shannie, mon épagneul (cocker spaniel). Pour certains, cela peut sembler ridicule et même dépassé d’accorder autant d’importance à un chien. Pourtant, quand la maladie frappe, la solitude et l’isolement s’amènent très souvent. Dans de telles circonstances, la présence d’un animal domestique peut être très bénéfique. Pour le malade ou la personne seule, l’animal représente son petit rayon de soleil apportant joie et réconfort.Tandis que chez un autre individu, il est sa raison de vivre tellement il dépend de son chien pour l’aider dans ses besoins quotidiens. Sans chien, certaines personnes ne pourraient même pas sortir de la maison tellement leur condition physique ou mentale les limite ou les empêche.
Noël 1995. Shannie, âgée de sept semaines, se joint à la famille. Elle devait être le chien de mon fils puisqu’on la lui avait offerte en cadeau de Noël. Mais comme vous le savez bien, les enfants ne respectent pas toujours leur promesse ou leur engagement. Ce petit chien devint en très peu de temps le chien à maman. En 1995-1996, je perdais mes parents. Puis, en avril 1996, j’ai dû m’absenter de mon travail en raison de maladie. Quelques mois plus tard, j’appris que je souffrais du syndrome de la fibromyalgie. Quel choc! Soudainement, ma vie venait de s’effondrer.
Les mois qui suivirent l’annonce du diagnostic s’annonçaient très difficiles. Je refusais de croire que j’étais atteinte de cette horrible maladie. La douleur ne voulait pas me laisser; elle me torturait jour et nuit tandis que la fatigue me paralysait complètement. C’était l’enfer et je sombrais de plus en plus dans le désespoir et la dépression. Ce qui m’amena progressivement à penser au suicide comme étant l’unique solution pour mettre fin à toutes mes souffrances.
Tandis que ma famille continuait son train-train de tous les jours: école et boulot, moi, de mon côté, je demeurais seule à la maison avec mon chien. Le jour, il m’arrivait d’aller marcher le long de la rivière des Outaouais avec Shannie. C’était un moment privilégié où je pouvais admirer la nature, réfléchir et pleurer en toute liberté et tranquillité.
Malgré le soutien moral et l’appui de ma famille, ma condition n’allait pas pour le mieux. Or, un jour, lors d’une promenade, je me suis assise sur une roche au bord de la rivière et je me suis mise à fixer l’eau en pensant que la noyade serait une bonne façon de mourir. Soudainement, Shannie qui était assise près de moi vint s’assoir devant moi, entre mes jambes. Elle était donc tout près de moi comme un bébé blotti contre sa mère. Je la sentais heureuse et en sécurité tandis que moi, pendant ce temps, je broyais du noir. Je ne pouvais m’empêcher de penser à ma famille et à mon chien. Je ne cessais de me dire: «Je ne peux pas faire une telle chose à ceux que j’aime. Que va faire mon chien dans tout cela? Va-t-elle sauter à l’eau pour me suivre, pleurer et japper en me regardant avancer dans l’eau ou tout simplement se sauver?» (À l’époque, elle était encore un chiot.) Je décidai donc de ne pas passer à l’acte et rebrousser chemin avec mon chien.
Aujourd’hui, lorsque je me remémore tout cela, je demeure convaincue que Shannie était là comme bouée de sauvetage. Mais quelle coincidence qu’elle soit arrivée chez-nous à un moment aussi particulier de ma vie. Personnellement, je crois fermement que chaque événement ou épreuve qui arrive dans la vie a sa raison d’être.
Cette petite bête pleine de vie ne pouvait laisser personne indifférente. Elle était le petit boute-en-train de toute la famille. Son travail consistait à veiller sur moi, me distraire, me faire sortir de la maison et me faire rire même si je n’en avais guère envie. Quel hasard! Le chien de mon fils était devenu ma gardienne et ma confidente. Cela peut sembler absurde mais je suis convaincue que Dieu envoie sur notre route des créatures, qu’elles soient humaines ou animales pour nous aider à traverser des moments difficiles de notre vie.
Non seulement, Shannie m’accompagnait dans mes sorties mais elle était témoin de mes crises de douleur, de fatigue et de larmes. Elle ressentait la souffrance et la tristesse que je vivais, ce qui la rendait encore plus sensible et attentive. Elle étudiait mes moindres gestes et mouvements au point où lorsque je me levais pour faire chauffer mes coussins (sacs magiques) dans le micro-ondes, elle se dirigeait immédiatement vers ma chambre et m’attendait patiemment jusqu’à ce que j’arrive. Pour elle, ce geste signifie un temps de repos et de relaxation. Elle est toujours près de moi lorsque je suis malade. Un chien ne parle pas: c’est à peu près la seule chose qu’il ne fait pas.
Pendant près de quatre ans, j’ai vécu dans les larmes où tout était noir et sans espoir. En plus de souffrir le martyr jour après jour, je devais faire le deuil de plusieurs choses auxquelles je tenais beaucoup. Je ne peux compter le nombre de fois que Shannie m’a consolée. Étant constamment avec moi, il m’arrivait souvent de la prendre dans mes bras et de la serrer très fort contre moi, comme un enfant avec son ourson de peluche. (D’autant plus que Shannie, debout sur ses pattes arrières, ressemble énormément à un ourson à cause de sa taille et de la couleur de son poil.) Pour moi, sa tendresse et sa chaleur m’apportent un grand réconfort et soutien. Sa présence me sert de calmant naturel.
Selon l’article «Coeurs de héros», supra, page 163 «…Un chien (ou un chat) peut constituer un dérivatif à la détresse et à la douleur, offrir une présence rassurante dans les moments d’angoisse ou devenir une oreille compatissante pour les personnes seules [ou malades]. …». L’instinct animal est tellement puissant qu’il ressent les moindres joies et souffrances que vit son maître. Il est muni de longues antennes captant les moindres vibrations émotives de l’humain. Le chien possède une âme de philosophe («A dog has the soul of a philosopher.» (Plato)).
En peu de temps, nous étions devenues des inséparables. Une belle complicité s’était établie entre nous deux. Elle était ma meilleure amie à qui je pouvais me confier sans aucune crainte. «L’homme est un animal social: pour lui, communiquer est un besoin vital. [Alors qu’]auprès des personnes âgées, seules ou [malades], l’animal remplit ce rôle d’auditeur infatigable, sans jugement ni a priori.» (site Internet, information sur la zoothérapie). Le chien aime d’un amour inconditionnel. Il est sans contredit l’ami et le compagnon fidèle de l’homme.
Par ailleurs, posséder un chien apporte son lot de responsabilités. Il faut s’occuper de le nourrir, le brosser, l’amuser, le sortir pour marcher et courir, et le soigner lorsqu’il est malade. Tout cela nécessite beaucoup de temps, de patience et d’attention. Mais il y a un avantage à tout ce travail: pendant que la personne s’occupe de son chien, elle oublie ses souffrances, sa maladie, son handicap et ses difficultés. Personnellement, tout ce travail en vaut la peine. Le bien que mon chien m’apporte n’a pas de prix.
La relation homme/animal est unique, intime et sans pareille. Ce sont de petits moments magiques où nos soucis n’existent plus. Pour certaines personnes, il n’y a pas de mots pour décrire tout le bien-être, toute la joie et les services que ces héros à quatre pattes leur apportent.
Comme le dit si bien cette phrase: «Dogs are not our whole life, but they make our lives whole.» - Roger Caras (Les chiens ne sont pas notre vie entière, mais ils rendent notre vie entière.) Pour moi, il n’y a aucun doute, mon chien complète très bien ma vie. Autant elle a besoin de moi; autant j’ai besoin d’elle.
Article publié dans la revue Canadian Disability, Fall/Winter 2001, Vol. 2, No.4: Ottawa









